Le jeudi 23 mai, une majorité s’est dégagée au Sénat pour voter mes amendements relatifs aux langues régionales dans le projet de loi de refondation de l’école de la République.

Je me félicite que cette longue bataille, initiée dès mon élection au Sénat, ait ainsi partiellement aboutie.

Les enseignants – les professeurs des écoles maternelles et primaires, mais aussi ceux du second degré – pourront recourir aux langues régionales à chaque fois qu’ils peuvent en tirer profit pour leur enseignement.

Par ailleurs, nous avons mis dans la loi que les enseignants peuvent également faire appel aux cultures régionales pour les autres matières.

La révision constitutionnelle de 2008 a permis la reconnaissance des langues régionales comme éléments du patrimoine de la France. Un de mes amendements visait à ré-écrire l’article L. 312-10 du code de l’éducation pour tenir compte de ce changement.

Adopté par le Sénat, cet amendement détaille en effet les différentes formes que peut revêtir l’enseignement de et en langues régionales, et inscrit tout particulièrement dans la loi l’enseignement bilingue. Une véritable information des familles est également mise en place.

Plus globalement, je me félicite de l’adoption de ce texte, fondamental pour l’école de la République et enrichi par le Sénat.

Cette loi va permettre la transformation de l’école et du quotidien des élèves, au bénéfice de la réussite de tous.

Le service public de l’éducation en sort renforcé. C’est une école de la mixité sociale, une école de l’égalité et de la justice, une école ouverte au monde, qui sort du Sénat.

Un an après le discours d’Orléans de François Hollande, nous avons collectivement concrétisé l’engagement du président de la République.